Yann-Eric EICHENBERGER vit et travaille en Drôme Provençale
face au Mont Ventoux.

« Convaincu de l’esthétique profonde contenue dans la personnalité de chaque arbre, je pénètre les courbes du bois pour découvrir le reflet toujours nouveau de l’humain, enfin réconcilié avec lui-même dans son double végétal. »
En 2016 apparaissent les premiers bronzes à la cire perdue, comme la quête d’une trace fossile de ces arbres et de leur caractère unique, mélange d’Etre Coloniaire et sentiment d’Immortalité…